🫏 Qu Est Ce Qui Monte Mais Ne Descend Jamais

Moussedenitrateur (vert) l'éponge anti-nitrate contient des microorganisme qui sont en mesure de dégradé les nitrate. Il ne peut exister de bactéries réduisant les nitrates dans un filtre pour la bonne raison que la dénitrification ne commence que lorsque le taux d' oxygène dissous est inférieur à 1 mg/l. voletélectrique descend mais ne monte plus. November 17, 2021 by in weldom piquet grillage Jene comprends pas ce qui m'arrive . Je suis fatiguée , épuisée physiquement et nerveusement . Et si on commence à me parler de ce que c'est fans la tête , je crois que je vais péter un boulon. Du reste je ne comprends pas . Les moments où elle monte ne correspondent pas forcément à des moments où je suis stressée . TournerSans Bouger. 2 – Prendre l’escalier en face et suivre, à droite, le chemin des Clos. Au croisement, monter à gauche, toujours tout droit, le chemin de la Grande Gobe qui se prolonge en chemin creux. Tiens moi au courant de ton avancée et de tes traitements j’en ferai de même. Allez courage, bonne soirée, Cécile. Maisvoici comment parle la justice qui vient de la foi: Ne dis pas en ton coeur: Qui montera au ciel? c'est en faire descendre Christ; Or, que signifie: Il est monté, sinon qu'il est aussi descendu dans les régions inférieures de la terre? but. Jean 6:33,38,51,62 car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au Cest a dire que la fréquence de base est a 4 Ghz mais a chaque 2 ou 3 second la fréquence augmente de 0.2 Ghz (4.2 Ghz) et redescend immédiatement par la suite (4.0 Ghz). Le problème c'est que je n'ai pas toucher a mon bios et que je n'ai jamais tenter d'overclocker mon CPU. J'ai désinstaller un programme que je croyais suspect AIsuite3 Ouile câble coulisse mal en effet car le ressort qui contracte le dérailleur ne le contracte plus donc le câble n’est pas tendu, et meme quand il n’y a plus aucune tension dans le câble le dérailleur ne redescend pas les pignons, c’est ce qui me faisait penser que la faute venait du ressort. Seb-bkk. Le 6 juil. 2022 - 08:27. Pourles intellos: QU'EST-CE QUI MONTE MAIS NE DESCEND JAMAIS ?樂 . Jump to. Sections of this page. Accessibility Help. Press alt + / to open this menu. Facebook. Email or phone: Password: Forgot account? Sign Up. See more of Horizon on Facebook. Log In. or. Create new account. See more of Horizon on Facebook. Log In. Forgot account? or. Create new account. Quest-ce qui monte mais ne descend jamais ? La réponse est votre âge! Votre âge augmentera avec les années, mais malheureusement, il ne diminuera jamais. Puzzle de M. Smith avait quatre filles || M. Smith avait l'énigme de quatre filles || Solution expliquée Comment s'appelle la cinquième fille ? Non non. Comment s'appelle la cinquième fille ? UNE: Marie. 7WYEDcq. Publié le vendredi 22 novembre 2013 à 06h00 Daniel Mermet devant la Maison de la Radio en 1992 C'est l'année du second choc pétrolier, du premier vol du Mirage 4000, des diamants de Bokassa, du lancement d'Actuel, de la mort de Mesrine, du César de "L'argent des autres" de Christian de Chalonge de "Born to be alive". Mais c'est aussi sur France Inter, l'année... ...de Bedouet avant le téléphoneLe 2 février, le journal de 7h de Pierre Chatignoux s'ouvre sur l'arrivée en Iran de Khomeiny, et de l'accueil plus que chaleureux qui lui a été réservé. La foule était tellement dense que plusieurs personnes ont été écrasées par la voiture de l'ayatollah. A Téhéran, l'envoyé spécial Yves-Paul Vincent met les images en mots. A 8h, le journal d'Alain Bédouet ouvre aussi sur les événements en Iran mais sur l'angle plus politique avec le reportage la correspondance dit-on en radio d'Yves Loizeau Khomenei 1979 chute 5 min France Inter Un joyeux LuronCette année-là, une forte personnalité présente une nouvelle émission Thierry Le Luron , qui vient présenter Le Luron de midi » dans le magazine dominical d’Yves Mourousi Vous allez parler de sa sexualité à Dalida ?! Mourousi Le Luron 1979 2 min France Inter Ce Le Luron du midi » fait écho à l’émission Le Luron du samedi que l’imitateur présentait en 1977 avec Pierre Desproges. L’émission fut ensuite appelée Des parasites sur l’antenne ». En 1979, Le Luron de midi » reprend chaque jour à 12h et jusqu’au Jeu des 1000 francs » les ingrédients des spectacles de Le Luron imitations, chansons, faux reportages… Le luron de midi generique et extrait 1979 1 min France Inter Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? Des loups-garousQuelle meilleure promotion que sa propre antenne ? Après avoir présenté dans "Dimanche magazine" l'émission de Thierry Le Luron, Yves Mourousi reçoit également le jeune Patrice Blanc-Francard qui réveille chaque soir à 20h les auditeurs avec son "Loup garou" nocturne. Le frère de Blanc-Francard lui a fait découvrir quelques mois auparavant un harmoniser qui peut changer la voix en temps réel. Ce qui lui donna l’idée de cette voix de synthèse Loup Garou pub 1979 PBF comme tout le monde l’appelle très vite encore aujourd’hui devient assistant de José Artur sur le Pop Club en 1969 où il remplace bientôt Pierre Lattès comme spécialiste du rock. Loup Garou n’est pas sa première émission avant elle il y eut Cool , Souvenirs souvenirs avec Bernard Lenoir ou encore Bananas . Avec PBF et avant l'explosion de la bande FM qui verra naître NRJ et les musicales c’est la musique pop et rock que les auditeurs découvrent. Loup Garou était suivie à 21h de FeedBack de Lenoir qui avait été son programmateur sur Souvenirs Souvenirs . La programmation musicale de Loup Garou en tenait compte un certain quota de chanson française, des nouveautés américaines, du easy listening… Un nid, un publicIls étaient mon nid, et mon public. Leur plaire me suffisait Kriss chez elle C'est en ces mots, touchants et vrais, que Kriss évoque Codou et Garretto dans "La sagesse d'une femme de radio". C'est eux qui lui mirent non pas le pied à l'étrier mais le micro à la main et le casque sur les oreilles. Kriss - Corinne Gorce de son vrai nom - fait partie de L'Oreille en coin avant même ses débuts elle présenta Shaker avec Emmanuel Den dans TSF 70 , l'ancêtre de l'Oreille. En 1979, c'est un nouveau rendez-vous interactif qu'elle présente aux auditeurs "parce que nos chefs bien aimés en ont décidé ainsi " Kriss en 1979 Oreille en coin 3 min France Inter Une rue qui ne descend jamaisDeux ans auparavant, Daniel Mermet est passé des studios de France Culure pour laquelle il a écrit des histoires pour enfants qu'il conte l'après-midi de sa voix grave et légère, aux studios de France Inter. Il a rencontré l'indissociable duo directorial Codou et Garretto "Je les ai baratinés pendant une heure. Je leur parlais de jazz... Mais ils disaient que ça ne les intéressait pas ". Ils finissent par mettre Mermet au défi Tu serais capable de prendre un morceau de jazz et de dire quatre mots placés comme ça et faire que ce soit une histoire, tout en jouant avec la musique ? Mermet relève le défi. Des courtes histoires mises en ondes par l'ingénieur du son Yann Paranthoën. Qui - dans "L'oreille en coin, une radio dans la radio" de Thomas Baumgartner - résume "Mermet a compris très vite que le son était à prendre en compte ". Les contes laissent place en 1979 à l'émission dont le titre à lui seul est une histoire Dans la ville de Paramaribo il y a une rue qui monte et qui ne descend jamais . Dans la ville de Paramaribo Mermet 1979 5 min France Inter Quarante minutes de sons, de textes, de poésie et de voyage radiophoniques, décrites ainsi dans Télérama "Dans le studio Jean Garretto, chef d'orchestre, l'oeil sur la "partition" préparée par Daniel Mermet donne les départs ; Pierre Codou repère les morceaux choisis sur les disques ; Guy Seneaux, au pupitre, soigne le Mermet est derrière la vitre cigarette à la main, mains sur les écouteurs de son casque. Il raconte des histoires qui monte à la tête." Cette année-làLe Prix du Livre Inter - présidé par Alain Decaux - est attribué à Béatrice Beck pour "La décharge " Grasset. "Jamais je n'aurais cru prendre la plume depuis mon départ de l'école. C'est Mlle Minnier, notre ancienne institutrice qui veut "Ce serait dommage que tout ça soit perdu, Noémie. " Tout ça, c'est surtout la décharge municipale à côté de laquelle on vivait, mes parents, mon frère, mes soeurs et moi même" Le roman raconte la vie des Duchemin, qui s'entassent dans une baraque, entre le cimetière et la décharge publique. Adolescente sensible et surdouée, Noémi rédige ses souvenirs à la demande de son institutrice. Catégories populaires d'énigmes Dimanche 15 août dans les nuages de Freychenet, au creux d’un pli de massif pyrénéen, une tente est montée, puis deux, puis trois. Dans l’une d’entre elles un trou est creusé dans un sol argileux et caillouteux. Mais quelle est donc cette assemblée secrète qui s’anime et se rassemble autour d’une grande table fumante de mets et de vins ? D’où vient-elle, que fait-elle, où ira-t-elle ? Les gorges mystérieuses de Péreille » Lundi 16 août, Freychenet → Gorges de Péreille. Dénivelé négatif pas mal. Dénivelé positif pas mal aussi. Le secret n’aura duré que le temps des présentations et de quelques hésitations. C’est Handi Cap Evasion qui étrenne un nouveau séjour sous la houlette de Stéphane Brangoleau, venu accompagné d’Audrey et de leur fille Pauline, même pas 2 ans et déjà des fourmis plein les jambes à l’idée d’accompagner la joyeuse troupe, présidée par Dominique, notre intendante. Les autres participants se prénomment, dans un ordre aléatoire Loïc-Ludovic, Laetitia, Laurence, Jean-Jacques, René, Benoît, Alix, Charles, Paul Christophe, Flore, Arthur, Benjamin, Brigitte, François, Isabelle, Jeff et Annick ces derniers sont nos gracieux hôtes de Freychenet, Orianne, Edouard, Sandrine et Sylvie. Et l’âne dans tout ça ? Charlot ? laissé en chemin chez son propriétaire, après un Giro en Haute-Ubaye en demi-teinte, Mainon ? mis en retraite anticipé pour jeu déloyal, Inmenso ? de toue façon trop de route pour espérer fouler les Pyrénées. Bon, pas d’ami facétieux à sabots alors, et une organisation revue en conséquence. Pour s’échauffer, on part marcher dans les gorges de Péreille c’est presque pareil. Un nuage tout blanc nous protège des rayons traitres du soleil, et nous dévoile par petit bouts un sentier qui longe d’abord une rivière, s’infiltre dans une forêt mousseuse ou bien doit-on dire moussue » ?. Ça monte, ça descend, bref, nous sommes en Ariège, n’en déplaise aux esprits grincheux qui trouvaient que ça ressemblait beaucoup à la Suisse Normande. Le midi, on pause dans un hameau qui donne des envies de retraite spirituelle. On papote, on fait connaissance lorsque…ah le soleil !... ah non, des gouttes maintenant. C’est l’heure de monter en direction du château de Roquefixade, ses murs cathares accrochés à un piton de roc que dis-je, c’est un pic. C’était dur pour l’apercevoir - l’Ariège, ça monte, ça descend »……j’arrête - et, comme dans un rêve, à nos pieds, une vallée de pâtures façonnée par les hommes, les bêtes à cornes et le temps, se découvre bondieusement sous sa couverture laineuse. Au-dessus, la chaine des Pyrénées devrait se pavaner. On l’imagine suffisante et fastueuse avec tous ses sommets et toutes ses couleurs changeantes. Mais de spectacle il n’y aura pas, un rideau de lait est tombé sur les artistes, forcément déçus. Le temps de manger quelques graines, de mettre/d’enlever une couche, la caravane redémarre, et termine sa première étape par une descente dans un pré pentu et malicieux. La fromagerie en bas est fermée, mais du fromage, il y en aura pendant ce séjour. Et à tous les repas, merci aux régimes de Dominique et Jean-Jacques, lequel, en mangeant 100 grammes de fromage tous les matins et en supprimant le superflu, a bien meilleure ligne. Comme vous l’apprendrez, du fromage, de l’énergie, il en faudra dès demain pour l’étape dite de soudure et de cohésion » de l’équipe de joëleuses et joëleurs. L’ascension du chemin des Vulves » Freychenet → Refuge Pastoral au Prat Moussu, chez Jacques, plus haut, très haut, sur le Mont Fourcat. Dénivelé négatif dérisoire. Dénivelé positif ahahaha. Mardi 17 août Les recettes d’une journée de randonnée parfaite HCE 1-une équipe qui se réveille tôt, avec un mental de champion olympique au pied du mur. 2-un temps de merde pour pas trainer. 3-un parcours sans trop de croisements pour s’égarer et bien balisé suivez les vulves gravées sur les arbres. 4-une couverture nuageuse basse pour ne pas perdre de temps à observer les paysages pour les curieux il y a toujours les moteurs de recherche, ou mieux, l’imagination !. 5-assez de dénivelé pour ne pas se croire en Suisse Normande, dans les Ardennes, ou en Bretagne. Et pour cause, la pente sera longue et raide à faire braire de jalousie le jeune retraité Mainon. Voilà, il est même pas 14h30 heures qu’on a bouclé l’étape, tous bien arrivés dans un charmant et chaud refuge pastoral de montagne mais c’est quelle saison même ??. Notre hôte s’appelle Jacques, comme un air de Santa Claus. Il convoie gracieusement nos bagages dans un improbable 4-4 Lada. Au coin de l’âtre, autour de la cheminée, des chaussettes fument, des ronflements retentissent, des vaches indolantes s’invitent, les nuages paressent, on a bien envie d’écrire des poèmes, de se lire des histoires, de dessiner des lunes, de prier le soleil. Un peu à l’écart, Stéphane, le grand stratège des montagnes brumeuses, s’interroge. Ses traits sont tirés est-ce la fatigue ? se demande-t-il si sa fille Pauline tiendra le coup en montagne ? Ou bien élucubre-t-il sur la météo ? Pourquoi consulte-t-il fiévreusement et à toute heure une carte IGN du Haut-Queyras ? A-t-il repéré un maillon faible dans l’équipe ? Quelles leçons va-t-il tirer de cette journée de team building ? Vous le saurez en lisant le prochain épisode Et la lumière fut » Chez Jacques, Mont Fourcat → Montferrier → Étang de Moulzoune. Dénivelé négatif humide et un poil long. Dénivelé positif dans la joie et presque sans dégoupiller. Mercredi 18 août Il fait toujours pas jour lorsque Stéphane, le visage grave, fait sonner son héraut votre humble serviteur. La troupe, réveillée bon gré mal gré au son de tiens, voilà du boudin », se rassemble autour du guide. Un silence de mort plane, et le temps parait suspendu quand la sentence tombe, à la manière d’une guillotine bien graissée. Pas d’ascension du Mont Fourcat ! Nous sommes médusés, abasourdis. Jeff, qui nous a promis une surprise extraordinaire là-haut, est marri. Las, le nuage poisseux qui nous emprisonne depuis le début doit nous faire entendre raison à quoi bon entreprendre un sommet qui nous offrirait pour seul et triste paysage un blanc imbuvable ? Déconfits mais confiants dans les capacités de notre guide à nous conduire vers la lumière, nous entamons une descente au milieu d’une belle forêt de contes et légendes, où tous les carrefours se ressemblent, où il faudra parfois faire demi-tour, et où il sera demandé à Stéphane d’enterrer sa carte du Queyras, l’oubli restant préférable à bien des maux. C’est alors, que, débouchant du couvert des hêtres sur une route bitumée, nous retrouvons le soleil quelques centaines de mètres plus loin, dans un hameau isolé, aussi naturellement que s’il nous y avait donné rendez-vous. Nous sommes arrivés à Peyregade, au pied de la station de Ski des Mont d’Olmes, perchés plus haut tout autour de nous. Le Mont Fourcat doit bien rire à présent ! Mais qu’importe, puisque nous avons retrouvé la Lumière, et, abordée sans salamalecs par une hôtesse impromptue à la voix suave et nicotineuse, sommes convié-es à piqueniquer et à ronfler dans son jardin gracieux. Les appétits repus et les niveaux refaits, nous trépignons d’impatience pour remonter, peu après avoir traversé le village de Montferrier, vers l’étang de Moulzoune. C’est en suivant le ruisseau qu’il alimente, puis la route et ses grands lacets pour économiser aussi bien nos forces que les joëlettes déjà meurtries par l’accumulation des séjours, que nous envisageons le bivouac de ce soir par une route forestière sympathique mais pentu. Ça cravache, ça transpire, ça jure, ça rouspète, ça chambre, ça s’encourage, ça n’a plus de noix, plus d’eau, ça redouble d’effort et de cœur, pour décrocher un nouveau somment collectif de prestige, l’étang de Moulzoune. Quelle joie ! Le bivouac pousse comme dans un conte des mille et une nuits, et c’est autour du feu que les meilleures histoires et chansons réchauffent nos corps endoloris. L’apéritif est joyeux et abondant, le chili con carne préparé par Dominique notre présidente aimée divin, et les étoiles, invités par le soleil, nous honorent à leur tour par leur divine apparition. Dans une inspiration dont il a le secret, bravant les lois élémentaires de la gravité, Paul dresse un totem tout à côté du feu, vers lequel la troupe s’empressera d’adresser des prières intimes et, comme tout randonneur qui se respecte, d’y accrocher ses chaussettes, caleçons et autres petites culottes humides et fumantes. Puis, dans un silence merveilleux, nous nous endormons sous les étoiles. Faire caca au-dessus des nuages » étang de Moulzoune → Camping de Montségur. Dénivelé positif ça va. Dénivelé négatif technico-merdique, ou merdico-ludique, c’est selon. Jeudi 19 août Quelle nuit, quel réveil magique ! la brume et le djinn du Feu nichent tout autour, et ne semblent libérer nos âmes qu’à contrecœur, tout doucement. Nous remplissons nos corps d’ondes positives, de tartines beurrées, de café chaud et de thé sucré. Un peu de fromage pour certains. Il y a quelque chose dans l’air, les oiseaux semblent conspirer. Pas besoin de se le dire, on le sent… la journée s’annonce, pour une fois, ensoleillée ! Hourra ! Après des minutes d’incertitude à retrouver les crèmes solaire au fond des sacs, l’équipe est dûment briefé et se prépare, en professionnels avertis, au cul du camion pour viser un nouveau sommet sur la route du soleil. Rigoureuse et soudée par une discipline soviétique, élevée aux graines et en plein air le fameux label Rouge, notre équipe HCE, boosté par le soleil, fait le boulot ce jour-là. On y est ! Là-haut, les vaches nous offrent une place de choix pour y admirer les sommets environnants de l’Ouest en regardant le Sud, le malicieux Font Fourcat, le pic Han, le pic Galinat et le Pic saint Barthelemy. À l’Est, le Canigou nous rappelle la proximité de la mer catalane. Le nord est un tapis moelleux de nuages sur lequel nous nous endormons grassement. Il est midi, on a grimpé, on l’a bien mérité. La touch HCE tendre une bâche devant une chaise percée, avec vue panoramique sur les montagnes. Les architectes des villas de luxe s’en arrachent encore les cheveux Mais commmmmmmment font-ils ???? » Ce qui suit ne doit pas être montré dans les écoles de Joëlettes. En effet, peut-être ivres de soleil et rendus confiants par la promesse d’une nuit en camping avec trône, la troupe aborde en ordre dispersée une première pente herbeuse en apparence facile. C’est Benjamin qui nous rappelle qu’il est plus rapide, certainement plus rigolo, mais aussi incertain de descendre les quatre fers en l’air. Et pourtant il glisse bien », semble murmurer Galilée sur l’épaule de Stéphane. Faisant fi des évidences, notre guide rappelle les règles de sécurité en montagne. Il faudra rouler en ligne et se méfier de cette descente. Rompez ! Ce que personne ou presque n’a remarqué, c’est que Stéphane a remis la main sur la carte du Queyras, qu’il consulte compulsivement le mystère demeure et restera entier jusqu’à la fin du séjour. Hasard ou coïncidence ? Cette descente divergente et riante sera orchestrée par Jeff et Edouard. Nous quittons alors les pâturages sommitaux pour traverser, rapides comme des rayons de soleil, une forêt haute et majestueuse, un large marécage herbeux, suivie d’un jeu d’orientation entre de hautes fougères. Rechutes, roulades, rigolades, forêts, torrents, vaches, pipi, pause ! Après un ultime sentier qui ressemble à un très gros boudoir imbibé, nous retrouvons, tout en bas de la montagne, la route bitumeuse qui nous conduira jusqu’à Montségur. C’était finger in the nose » claironne Jeff. Quelques temps plus tard, à l’heure de l’apéro, le mot de la journée revient à Benjamin, qui accumule plus de gamelles dans sa vie que tous les amis réunis Comment j’ai trouvé la descente d’aujourd’hui ? Rapide et efficace ! ». Le temps de vider les bouteilles et fonds de cubi qui encombrent les caisses de notre très aimée présidente intendante, nous nous souhaitons bonne nuit. Qu’il fait bon dormir dehors, au sec, avec la satisfaction du voyage accompli et, niché quelque part dans nos rêves, l’espérance de nouveaux horizons. Le départ d’Audrey et Pauline » Camping de Montségur → Roc de la mousse → Fougax et Barrineuf → Camping de Montségur. Dénivelé positif finger in the nose. Dénivelé négatif Born to be wild - Vendredi 20 août La nuit fut calme et entrecoupée de doux ronflements de bœuf, d’ânes, et de crapauds à bob. L’éviction de l’ascension du Mont Fourcat oblige, Stéphane nous donne le plaisir de repérer une nouvelle ballade autour de Montségur, en direction du Roc de la mousse. C’est pourtant avec une pointe de tristesse que nous laissons repartir Audrey et Pauline à la pause ce matin. Cet épisode est une piqûre le temps des départs et des séparations arrive toujours trop vite ! Il faut pourtant continuer, ravaler ses larmes, porter ses pierres jusqu’au bout, et dévaler un beau sentier merdico-ludique, quelque part au milieu de la forêt du Corret. Plus bas, dans un pli de montagnes où les mousses recouvrent les racines aériennes des arbres, nous retrouvons le ruisseau de l’Hers, encore secret, avant qu’il ne devienne grand. La journée de marche se termine vite, sous le grand soleil et la bonne humeur. Durant la pause pique-nique, René est suspecté d’appartenir à la secte des graveurs de vulve ! Ah mais que veux-tu, quand on a l’esprit mal placé ! Après une bataille d’eau forcément bon enfant, où il faudra pas moins de 3 hommes pour faire goûter le lavoir à Lulovic, notre homme-mule, nous reprenons les voitures à Fougax pour retrouver notre cher chez nous, le camping communal de Montségur. Il est alors 16h4O quand Charles lance les hostilités en répondant à la question Qu’est-ce que tu veux boire ? » par un laconique Une bière s’il vous plait ». S’ensuit un début de soirée endiablée où tous les joëlleuses et joëlleurs s’essayent à différents instruments. Sous le patronage de la lune montante, Steph allume sa guimbarde, et la troupe s’agite, comme dans une transe hindoue ! Le complot Cathare » Camping de Montségur → Château de Montségur → Feu de joie. Dénivelé positif hihihi. Dénivelé négatif hahaha - Samedi 20 août C’est la der ! Pour des raisons que la raison ignore, cette matinée ensoleillée sert d’excuse à une pétanque où bons et mauvais joueurs coexistent, où les avis divergent, où on encaisse les reproches, où l’on accuse, où on s’emporte, où on rigole, où on s’aime, où l’on retrouve, entre deux éclats de boules, un sens à la vie. Mais des joueurs manquent. Ils arrivent, enfin, pour refaire la partie, cette fois autour de la table. C’est juré on ne se quittera plus, jusqu’à demain ! Direction le village de Montségur où la caravane HCE, en opération séduction auprès du grand public, remplit les bidons pour lancer l’assaut du château, haut lieu de la résistance Cathare contre les armées du Pape et de France. L’histoire refait surface, à l’endroit où le randonneur sieste honteusement. Invoquée par un vulgarisateur de talent, la terre peut témoigner de saisons de hauts-faits, d’amour et de cruauté les cathares furent, et disparurent. C’était il y a longtemps direz-vous, mais le souvenir de leur résistance héroïque contre un pouvoir totalitaire voulant imposer un passe religieux, lui, plane encore sur HCE. Pour pénitence, la troupe est envoyée faire ses ablutions au cours d’eau du Lasset, quelques kilomètres avant Montségur. Le feu de camp qui s’y allume est le témoin de nos dernières confidences. Dans ce récit on n’en apprendra rien ou si peu, car certains mots se consument aussi vite qu’ils nous consument, et ici retranscrits ne feraient que trahir l’émotion d’un moment, d’un regard, d’un rire ou d’une larme. Il est plus tard, et il fait bien nuit lorsque la montagne consent à s’éteindre, abreuvée de chants et de godets. La caravane s’ébroue une dernière fois, rugit, et repart, galopante et bruyante, dans son écrin de nuit. Et le suprême guide, perché sur le camion comme un cornac tirant les poils du dos de l’éléphant, de nous montrer une dernière fois le chemin vers nos duvets. Ce qui arrive le lendemain n’est pas dit dans cette histoire, car c’est déjà un peu la fin. Quand même nous sommes allés, avec les derniers résistants, taper une revanche de baby-foot chez nos géniaux hôtes Annick et Jeff, s’y refaire la nouille autour d’un café chaud-biscuits, puis sommes parti-es siffler quelques bières à Foix, et comme l’envie de terminer avec un mauvais jeu de mots. Mais je ne le ferai pas, c’est bien la première fois. François.

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